+++++++++++++++++++++++ESISTVORBEI+++++++++++Je vais finir par devenir dingue.



Je ne trouve plus les mots. Je ne comprends même plus ce que je ressens. Je ne comprends plus d'où vient cette déception qui me bouffe peu à peu. Les gens me déçoivent. Mes amis me déçoivent. Je ne sais pas si c'est le fait que j'en attends trop d'eux qui me frustre à ce point. J'en doute fortement, pour une fois. J'ai l'impression d'être prise pour une conne. C'en est presque effrayant. Quand comprendrez-vous que je ne suis pas un jouet ? Que je ne suis pas le bouche-trou bien utile que l'on utilise quand on veut et que l'on jette juste après ? Que je suis une PERSONNE, un ÊTRE HUMAIN, qui a des sentiments, des émotions ? Jamais, apparemment. En ce moment, je ne suis bonne qu'à combler les blancs de l'existence de certains. On me zappe totalement et ça ne me plaît pas du tout. Mais bordel, qu'est ce que je vous ai fait pour mériter d'être traitée comme ça ?! Expliquez moi. Oui, expliquez moi vos comportements puérils d'adolescents immatures. Et dîtes moi ce qui vous donne le droit de me blesser à ce point. Personne. Personne ne mérite d'être mis à part. Personne même vous. Pourtant, ça pourrait être très instructif. On me dit souvent que les personnes qui fonctionnent comme ça ne me méritent pas. Je vais finir par réellement y croire. L'amitié n'est elle pas faîte pour partager des choses ? Pour donner et recevoir ? Pour être entretenue ? Je veux bien prendre sur moi. Je veux bien fermer les yeux sur certaines de vos erreurs. Mais quand ça tourne comme ça, non. MAIS PUTAIN REMETTEZ VOUS EN QUESTION AU MOINS UNE FOIS DANS VOTRE VIE ! Non, en fait, je comprends très bien ce que je ressens. De la haine. Un sentiment de trahison et d'abandon. De la tristesse. Le tout à cause de vos sales gueules de cons. J'en ai marre. Vous ne voulez pas faire le premier pas ? Parfait. N'attendez pas à ce que je le fasse. Oui, oui. Jouons au plus con.


# Posté le mardi 07 juillet 2009 08:47

Modifié le jeudi 23 juillet 2009 22:59

+++++++++++++++++++++LOLILOL+++++++++++On s'est laissé tomber à genoux.





P
aranoïa, douce paranoïa... Quand tu nous tiens.





+++++++++++++++++++++LOLILOL+++++++++++On s'est laissé tomber à genoux.

# Posté le lundi 22 juin 2009 20:03

Modifié le mercredi 01 juillet 2009 11:26

+++++++++++++++++++++++++Excusez ma maladresse. Je tombe de haut, encore une fois.

+++++++++++++++++++++++++Excusez ma maladresse. Je tombe de haut, encore une fois.
Un an. Un an. Un an.
The day was dark and full of pain. You write "help" cos hope.
Is all you've got. You open up your eyes but nothing's changed.
Il y a un an, j'étais heureuse. C'est la phrase qui s'est imposée à moi, à minuit. La dure vérité. Le 21 juin 2008, j'explosais de bonheur. Tout me souriait. Un concert. Leur concert. Une rencontre. Des larmes de bonheur. Des souvenirs. Douloureux, maintenant. C'était bien. C'était bon. Ce bonheur éphémère. Cette piqûre d'émotions. Si vous saviez comme j'aimerais retourner en arrière. Je donnerais tout pour. Tout pour me sortir de cette merde. Tout pour quitter ce 21 juin 2009. Tout pour me retrouver devant mes quatres étoiles. J'étais si bien près d'eux. Et je n'ai pas su en profiter. Si j'avais su, ce fameux 21 Juin 2008, ce qui m'attendait plus tard, j'aurais réellement vécu chaque seconde. J'aurais savouré le bonheur éphémère que j'avais la chance d'avoir en ma possession. Mais non. Non. L'idiote que j'étais -et que je suis toujours, d'ailleurs- n'a pas su se rendre compte de tout ça. J'aurais dû m'en douter. J'aurais dû repèrer les gros nuages noirs qui s'approchaient lentement pour masquer le soleil de ma vie, pour obscurcir mon ciel bleu azur. Mais j'étais aveuglée. Aveuglée par l'éclat de ce sentiment nouveau. Je me souviens des frissons, des émotions, comme si je les avais vécu hier. Et pourtant, une longue année est passée. Une année durant laquelle j'en ai bavé comme jamais. A croire que sans mes quatres princes, ma vie part en cacahuète. Et pourtant, je suis là. Et j'écris. J'écris et je me remémore. C'est ce que l'on appelle la Nostalgie. J'ai la nostalgie de ce jour. J'ai la nostalgie du passé. J'ai ce putain de manque qui m'envahit. Ils en sont les seuls responsables et pourtant je ne les haïs pas. Car c'est grâce à eux que je suis encore là. Vous savez, énormément de personnes avouent que ce groupe les a sauvé. Avant, je me disais que c'était exagéré. Je me disais que la musique ne pouvait pas empêcher quelqu'un de faire des conneries. Maintenant, je fais partie de ses gens. C'est pitoyable, ridicule mais c'est la vérité. Ils m'ont sauvé la vie. Ils m'ont empêché de faire des conneries. Et rien que pour ça... Putain. J'en perds mes mots. Ces mecs ont beau être quatres cons nés, quatres abrutis. Ils ont beau faire tout et n'importe quoi, ils ont beau me décevoir, je les aimes. A en crever. Et ce depuis presque 3 ans. J'ai toujours dit haut et fort que Tokio Hotel, c'était pour toujours. Je leur ai promis. Je tiendrais cette promesse. Hier, aujourd'hui, demain et bien au delà. Et ce malgré tout ce que je traverse.


« Wir Sterben Niemals aus. »


# Posté le samedi 20 juin 2009 19:41

Modifié le dimanche 21 juin 2009 19:02

++++++++++++++++++++++En un mot.+++++++++++++++++Egoïsme.

Et cette fois ci, je tiendrais cette promesse._
I wanna be somebody else.
Mes points faibles. Tu connais tout mes points faibles. Tu sais ce qui fait mal. Ce qu'il ne faut surtout pas dire. Tu sais appuyer là où il ne faut pas. Tu sais me pousser à bout. Et surtout, tu sais mentir. Comme tous les autres, en fait. Je te croyais différente. Je t'idéalisais. Je te trouvais des excuses. Mais il y en a plus. Plus maintenant. J'ai épuisé mon stock. Plus de pitié. Tu m'as troué le coeur. Tu m'as anéantie un peu plus. Le tout avec le sourire jusqu'aux oreilles. Et après, il faudrait que je te pardonne. Que je parvienne à balayer d'un revers de main tout le mal que tu m'as fait et que tu me fais encore. Non. Non. Non. C'est trop facile. Tu craches ton venin, j'en subis les conséquences et après je dois me comporter comme si de rien était. Tu t'en tires bien, comme toujours. Tu me culpabilises. Et je me retrouve seule avec mes remords, avec mes larmes, avec ma souffrance. Mais tu t'en fiches, n'est ce pas ? Ca t'importe peu. C'est toi qui compte. Ta petite personne. Tu essaies de me faire croire le contraire mais je ne suis pas dupe. Peut être que oui, parfois tes paroles dépassent ta pensée. Mais il y a et il y aura toujours une part de vérité là dedans. Tu le sais aussi bien que moi. Sâche qu'à présent, je ne verserais plus de larmes pour toi. Que je ne pleurerais plus devant toi. C'est fini. Ce temps est révolu. Je me fiche des conséquences. Dans tous les cas, ça ne peut pas être pire que maintenant. Je suis trouée, percée de partout. J'agonise en silence. Et je continuerais. J'ai fini par apprendre que les larmes n'apportaient rien. Qu'elles ne changeraient jamais rien à la situation. Juste un signe de faiblesse. De faiblesse humaine. Parce que je le suis, humaine. Et encore une fois, c'est vain de lutter contre ma nature. Je n'y changerais rien, même avec la plus grande volonté du monde. Je continuerais à raisonner comme une humaine. Une humaine idiote. Je continuerais à être faible, fragile. Je continuerais de souffrir sans même pouvoir y faire quelque chose. Je continuerais de réclamer de l'amour pour étouffer mes maux. Pour les atténuer. Et je continuerais à attendre que le vent tourne. Attendre, de toute façon, il n'y a que ça à faire.


You fight about money, about me and my brother and this I come home to, this is my shelter. It ain't easy growin up in World War III, never knowin what love could be, you'll see. I don't want love to destroy me like it has done my family.



# Posté le vendredi 12 juin 2009 01:33

Modifié le vendredi 12 juin 2009 02:05

+++++++++++++C'est le malaise du moment...++++++++L'épidémie qui s'étend.

+++++++++++++C'est le malaise du moment...++++++++L'épidémie qui s'étend.
« Protect me from what I want. »
We open the latch on the gate,
The hole that we call our home.
C'est le genre de douleur qui te prend au ventre et qui ne te lâche pas. C'est le genre de douleur qui te coupe le souffle, comme si tu avais pris un coup de poing au creux de l'estomac. C'est le genre de douleur qui te pousserait à te taper la tête contre les murs, ne serait-ce seulement pour te distraire et pour oublier. C'est le genre de douleur que tu n'oublies pas. C'est le genre de douleur qui te semble impossible à ressentir et que pourtant tu subis chaque jour. Les mots sont parfois bien plus blessants que les gestes. Si vous saviez à quel point cette phrase est vraie. Il y a quelques années, j'aurais ri au nez de celui ou de celle qui me l'aurait dit. Aujourd'hui ce ne sont plus les rires qui me viennent. Ce sont les larmes. Les larmes de désespoir. Vous savez, c'est irréel tout ça. Un cauchemar éveillé.
Maybe we're victims of fate.
Remember when we'd celebrate,
We'd drink and get high until late
And now we're all alone.
Wedding belles ain't gonna chime,
With both of us guilty of crime.
And both of us sentenced to time.
And now we're all alone.

Profitez du bonheur tant qu'il est là. C'est tellement éphèmère, irréel, ça aussi. Goûtez pleinement à la vie, en pensant à ceux qui tueraient pour être à votre place, ne serait-ce que durant une journée. Et ne tentez même pas de vous imaginer ce que ses gens peuvent ressentir. Vous risqueriez de vous anéantir, vous aussi. Faîtes en sorte que ses instants durent le plus longtemps possible. Et ne faites pas les mêmes erreurs que nous. Ne vivez pas dans le passé. Ne jouez pas avec le feu. N'enviez pas les autres. Ne désirez pas des choses innacessibles. Aimez. Etouffez d'amour les gens qui vous entourent. Et je suis persuadée que la vie vous le rendra. Ne la laissez pas tout foirer.
Même pas un dernier rayon de soleil.
Le monde avec des espaces dénudés...
Seulement les souvenirs sont encore là,
Ils ne me rendent pas encore forte.
Une place vide est inoccupée,
Comme elle était importante,
Je le remarque maintenant.
Ca a laissé un trou dans mon monde.
&Je peux te le dire: ça m'emmerde.

« Ne pleurez pas votre passé car il s'est enfui à jamais. Ne craignez pas votre avenir car il n'existe pas encore. Vivez votre présent et rendez le magnifique pour vous en souvenir à jamais. »

# Posté le mardi 09 juin 2009 01:30

Modifié le mardi 09 juin 2009 01:56

++++++++++Dis, c'est quoi le problème avec moi ? +++++++Ich verbrenne innerlich.

++++++++++Dis, c'est quoi le problème avec moi ? +++++++Ich verbrenne innerlich.
I find my paradise.
Et je cours après.
Même si ça fait mal. Tellement mal.
Des promesses inutiles. Voile toi la face. Continue. Continue. Ferme les yeux sur ta réalité, Hannah. C'est faux. Ca ne peut pas être vrai. Pas encore. Pas une nouvelle fois. Pas cette dépendance. Tu te l'étais promis. Plus jamais ses rêves inaccessibles. Une fois, ça ne t'as pas suffit ? Tu aimes souffrir à ce point ? Peut être qu'elle avait raison. Tu te complaîs dans ta souffrance. Tu ne fais rien pour t'en sortir. Ca ne peut être que ça. Mais alors pourquoi calme-t-il le feu de ton coeur ? Tu ne l'as pas inventé. Cesse de te voiler la face. Tu te shootes à ses sourires. Tu t'accroches à chacunes de ses paroles. Tu te calmes devant ses photos. T'es pitoyable, ma fille. Pitoyable. Immonde. Et pourtant tu continues. Et son putain de sourire aveugle tes yeux. Embrume tes pensées. Comble ton coeur. Qu'y-a-t-il de mal à vouloir recommencer ? Rien. Absolument rien. Il est ton semblant de bonheur. Mais c'est superficiel. Tellement superficiel. Quand c'est fini, tu tombes plus bas encore. Et tu peines à remonter. N'importe qui de censé laisserait tomber. "Tu ne le connais pas. Il est loin. Lâche le". Voilà ce qu'ils disaient. Mais ils ont tord les gens. Ils ont tord. Ils ne comprennent pas. Ils ne comprennent plus. Ont-ils déjà vécu ça ? Non. Tu oubliais qu'il n'y avait que toi pour tomber aussi bas. Tu es juste prête à tout pour lui. Pour son regard posé sur ton visage. Pour un de ses « Je t'aime ». Pour ses bras autour de toi. Comme dans tes plus beaux rêves. Oui, tu sais, ceux que tu t'évertues à garder secrets. Que tu te repasses en boucle pour avancer. Parce que oui. Ce mec est ta force. Il l'ignore, oui. Mais c'est grâce à lui si tu es encore là, à écrire un de tes textes stupides. C'est grâce à lui si tu avances, si tu te bats, si tu encaisses. Grâce à lui et personne d'autre. Vos mots sont inutiles. Votre amour est inutile. C'est lui que tu veux. Lui et personne d'autre. Tu n'auras jamais la prétention de dire qu'il sera à toi et que tu y arriveras. Qui voudrait d'une petite idiote qui déclare son amour sur un blog tout aussi idiot ? Qui voudrait d'une petite idiote qui s'accroche à un inconnu et ce depuis presque 5 ans ? Personne. Sûrement pas lui. Non, il n'est pas parfait. Mais c'est justement son imperfection qui te fais l'aimer. Tu aimes ses défauts, comme ses qualités. C'est con à dire. Parce qu'au fond, tu ne connais de lui que ce qu'il laisse paraître. Rien de plus, rien de moins.



« Only Hope. »

&I pray to be only yours. I pray to be only yours.

# Posté le dimanche 07 juin 2009 07:36

Modifié le dimanche 07 juin 2009 08:19

&Tu te complaîs dans cette situation...-------Oui, oui. TOUT va bien. Dans le meilleur-----------------------'''---''''-----------------------------------------des mondes.Si seulement...

« Comment vas-tu ? »
Si ça vous importe toujours.
Combien de personnes liront ses lignes ?
Combien de personnes comprendront ?
Vous n'imaginez pas à quel point il m'est dur de répondre à cette question. En temps normal, je me contente d'un "Je vais bien. Tout va bien." C'est simple, maintenant. J'ai appris à mentir. A la perfection. J'arrive presque à me convaincre moi même de ses mots, parfois. Mais vous voulez vraiment savoir mon état moral ? Très bien. Les mots justes, je ne les trouverais pas. J'ai mal. Affreusement mal. Je suis persuadée que si vous m'arrachiez le coeur, la douleur serait infime par rapport à la souffrance que j'accumule depuis des mois. Je souffre en silence. Et pourtant, je suis capable de sourire, de faire semblant, durant des jours entiers. J'ai appris à ravaler mes larmes, ma peine et à ne me laisser aller que le soir, dans le noir, quand personne n'est là pour mesurer l'étendue des dégats. Les dégats ? Commençons par le trou immense que je ressens à chaque fois que vous mensionnez les mots 'Bonheur', 'Eté', 'Déménagement', 'Avenir' et son prénom. Rien n'est comparable au néant qui envahit mon estomac et qui prend de l'ampleur un peu plus chaque jour. Je me troue, je me détruis, et je vais finir par m'anéantir. Je sais que ça vous effraie. Mais vous savez, j'ai l'habitude. J'ai l'habitude de vivre ainsi. J'ai l'habitude d'encaisser et de me taire. J'ai l'habitude de ressentir ce que je ressens. Ca peut vous paraître insoutenable, injuste... Mais au fond, il doit y avoir une raison à tout ça, n'est ce pas ? Laquelle ? La réponse m'échappe encore. Je paye peut être pour les autres. Pour mes erreurs passées. Je dois sans doute mériter ça. La vie ne peut pas être si injuste. J'ai bien dû faire quelque chose de mal pour être à ce point malmenée. Malgré tout, je ne veux pas de vôtre pitié. Ravalez vos 'Désolé', 'Tu ne mérites pas ça, ma puce', 'Ca va aller'. Parce que non, ça n'ira pas. Tout empire. Ma souffrance empire. Mes problèmes empirent. Le long tunnel noir que je parcours depuis des mois et des mois semble se rallonger un peu plus. La lumière qui est susceptible de me guetter au bout de celui-ci semble perdre de son éclat. Cette lumière, c'est le bonheur. Le vrai. Celui après lequel tous les gens de ce monde courent. Celui qui vous coupe le souffle, qui fait battre votre coeur. Je serais incapable de vous le décrire; je ne l'ai jamais vécu. Je l'ai juste lu, vu, imaginé, rêvé. Je n'y crois plus. Pour moi, il restera sûrement un fantasme, un mythe. Quelque chose d'inaccessible. J'aimerais étouffer, combler ce putain de trou qui me bouffe, mais je ne sais plus comment m'y prendre. Aidez moi. Aidez moi à m'en sortir. Aidez moi à m'échapper de cette vie qui m'emprisonne. Aidez moi à changer ce destin qui semble déjà être tout tracé. Aidez moi à comprendre pourquoi. Aidez moi à changer. Aidez moi.
Entends-tu mon SOS à la radio ?
M'entends-tu ? Ne m'entends-tu pas ?

To be hurt. To feel lost. To be left out in the dark. To be kicked when you're down. To feel like you've been pushed around . To be on the edge of breaking down.


&Tu te complaîs dans cette situation...-------Oui, oui. TOUT va bien. Dans le meilleur-----------------------'''---''''-----------------------------------------des mondes.Si seulement...

# Posté le samedi 06 juin 2009 18:07

Modifié le samedi 06 juin 2009 20:58